G.M.T.... GARY MOORE TRIBUTE

Réunis autour du guitariste Philippe MANCA (Ex-ERA), les musiciens du GMT Josselin Jobard (Basse/Chant lead), Michael Derocles (Claviers) et Freddy Derocles (Batterie), se sont associés pour rendre un digne hommage au guitariste virtuose irlandais disparu en 2011.
Le show qui remonte le temps à travers la carrière de l’artiste se décompose en 2 parties pouvant être séparées par un  entracte : 
La première porte sur la période blues qui va des années 90 à la mort de l’artiste,

La seconde sur la période rock qui remonte jusqu’aux années 70.

 

Nous vous proposons leur show en 2 versions adaptées à la taille du lieu mais aussi à votre budget :

4 artistes : guitare, basse/chant, clavier, batterie

6 artistes : guitare, basse/chant, clavier, batterie, saxo & trombone

Répertoire : The Strumble, Only fool in town, Too tired, Since I met you baby, Cold day in hell, Still got the blues, Parisienne walkways, Wishing well, Jailbreak, All your love, Don’t believe a word, Shapes of things to come, Military man, Over the hills and far away, Midnight blues, Walking by myself, Separate ways, The boys are back in town, Fire, Stormy monday, Oh pretty woman, Out in the fields, Story of the blues, The loner.  

Né à Belfast en 1952, Gary Moore commence à jouer à l’âge de 8 ans avec une guitare acoustique de récupération. Gaucher, pour  d’obscures raisons il apprend à jouer en droitier et déménage à Dublin en 1968 à l'âge de 16 ans juste avant les débuts du conflit nord-irlandais.

Il a la révélation en voyant jouer Peter Green avec le groupe Fleetwood Mac (qui était un groupe de blues-rock à ses débuts). Green deviendra son mentor et plus tard il cédera même sa fameuse Gibson Les Paul Lemonburst à Gary (avant de sombrer définitivement dans la schizophrénie). Même si ses premières influences furent des artistes comme Albert King, Elvis Presley, les Shadows ou les Beatles, le style de Moore prendra vraiment forme après qu’il ait vu sur scène Jimi Hendrix et Eric Clapton avec les Bluesbreakers de John Mayall.

Toujours à Dublin, il rejoint le groupe de Phil Lynott, Skidrow, qui marquera le début de son essor dans l’industrie de la musique. Il prend ensuite la direction de l’Angleterre en 1970 et participe à une multitude de projets musicaux très éclectiques : jazz fusion (Colosseum II), classique et rock fusion (Andrew Lloyd Weber), jazz progressive rock (Gary Moore Band) ou hard rock "stylisé" avec Thin Lizzy, le nouveau groupe de son compère des débuts, Phil Lynott.

Sa carrière solo démarre réellement en 1979 lorsqu’il enregistre (encore avec Phil Lynott) le single Parisienne Walkways qui atteindra le Top Ten et qu’il jouera inlassablement jusqu'au bout de sa carrière. S’en suivront ensuite plusieurs albums plus heavy, dont le fameux Wild Fontier qui comporte plusieurs titres très influencés par le folklore de son pays d’origine dont le hit Over the hills and far away.

1990 sera l’année du retour aux sources et paradoxalement du renouveau pour Gary avec le début de sa grande carrière de bluesman ; la sortie de Still got the blues avec les contributions d’Albert Collins, Albert King et George Harrison sera un grand succès mondial et l’album deviendra disque d’or au USA.

Même si par la suite il se prêtera à nouveau à de multiples expériences musicales, depuis cette année et jusqu’à sa mort en 2011, pour le bonheur de milliers de fans à travers le monde, Gary Moore jouera, avec ce son, cette énergie et cette émotion dont il a le secret, ce blues unique qu’il l’a installé à tout jamais dans le panthéon très fermé des véritables "guitar-heroes".